Tesla ne veut pas payer 25% de droits de douane sur l'Autopilot, l'USTR rejette sa demande

L'été dernier, Tesla demandait au puissant Bureau du représentant américain au commerce (USTR) de ne pas infliger 25% de tarifs douaniers à son Autopilot 3.0, appelé "le cerveau" de la Model 3, pour des raisons de compétitivité. La réponse vient de tomber, c'est niet.

Le constructeur de Palo Alto expliquait dans sa demande que "l'augmentation des droits de douane sur cette pièce causerait un préjudice économique à Tesla, du fait de l'augmentation des coûts et de leur impact sur la rentabilité". Seulement voilà, son interlocuteur n'entend faire aucun cadeau à la Chine.

Steve Vaughn , l'avocat général de l'USTR, souligne que la requête de Tesla concerne un produit stratégiquement important pour le "Made in China 2025" (dont l'objectif est de faire de la haute technologie) ou d'autres programmes industriels chinois, en conséqunce, la seule solution consiste à fabriquer l'Autopilot 3.0 aux États-Unis ou, à défaut, hors des frontières de l'Empire du Milieu. Autre tuile pour la firme d'Elon Musk, cette décision concerne également sa "vieille" version 2.0.

Tesla fait appel à Quanta Shanghai pour lui fournir cet assistant à la conduite, son expertise dans ce domaine en est la raison, et explique que se tourner vers une autre entreprise aurait retardé le lancement de la Model 3 de 18 mois. Autre pièce qui pourrait subir le même sort, l'écran tactile de 17 pouces de la compacte électrique, la décision de l'USTR à son sujet n'est pas encore tombée.

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