Refus de Chrysler de rappeler 2,7 millions de Jeep, l'administrateur de la NHTSA réagit

Le refus de Chrysler de rappeler 2,7 millions de Jeep fait réagir divers acteurs. Récemment, Bob Lutz a pris la défense du constructeur en affirmant avoir connu la même "injustice" quand il y travaillait il y a une vingtaine d'années. Le vice-président de l'UAW s'est lui aussi rangé du côté d'Auburn Hills. Cette fois ci, c'est l'administrateur de la NHTSA David Strickland qui monte au créneau et qui prend sans surprise la défense de l'agence dont il a la charge.

Il déclare que l'enquête a été menée sérieusement par les fédéraux et qu'au vu des résultats obtenus, un rappel s'imposait. Il ajoute ne pas prendre ce genre de décision à la légère. Strickland reste ouvert à la discussion et si Chrysler a des données qu'il n'a pas, il invite le constructeur a les lui communiquer.
L'administrateur ne va pas jusqu'à demander aux conducteurs des Jeep incriminés de ne plus les conduire, il considère chacun capable d'évaluer ses propres risques et de prendre les décisions qui en découlent.
Le groupe au Pentastar a jusqu'au 18 juin pour donner une réponse officielle à la requête de la NHTSA, c'est à dire pas par communiqué de presse interposé.

Via Detroit News

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