Tesla, Elon Musk dans le viseur de la SEC...Encore

La Security and Exchange Commission, le gendarme de la bourse américaine, vient de demander à une cour fédérale de New York de se pencher sur le cas d'Elon Musk. L'objet de son coup de sang ? Le non respect de l'accord passé fin septembre pour mettre fin à la saga de l'été, la vraie-fausse sortie de bourse de Tesla publiée sur Twitter.

Parmi les points discutés entre les deux parties, nous trouvons le célèbre site de microblogage. En effet, la SEC souhaitait s'assurer que Musk arrête de tweeter de façon trop compulsive et pour ça, chaque message publié par notre homme doit être au préalable validé par Tesla. Cette contrainte n'aurait pas été respectée.

Dans un tweet publié le 19 février, Musk déclare que Tesla fabriquerait environ un demi-million de voitures en 2019. Problème, et c'est ce qui a attiré l'attention de la SEC, dans un second message posté quelques heures plus tard, notre homme revoit ce chiffre à la baisse et ne parle plus que de 400 000 livraisons...Comme Tesla. Vous l'aurez compris, la SEC se demande qui a validé l'envoi du premier tweet, enfin si quelqu'un l'a fait. Selon les avocats de Tesla, il n'y a rien à voir, son patron sous surveillance est resté dans le cadre des accords passés.

Cet écart, s'il est avéré, pourrait coûter cher à notre homme et pas uniquement en terme de pénalités financières, il pourrait purement et simplement se voir interdit de diriger Tesla ou n'importe quelle autres entreprise côtée en bourse, voire aller en prison (récidive + non respect de la parole donnée, ce n'est pas du tout apprécié aux USA). Bref, nous sommes peut-être au début d'une nouvelle saga, hivernale celle-ci.

Via Automotive News

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